On y est ! 2012, début d’année, non pas les bonnes résolutions (vous vous y tenez, vous ? he he) mais les vacances qui se terminent me laissent encore une petite semaine avant d’attaquer dans le dur, non pas pour me reposer mais pour tout bien caler pour démarrer l’année.
Je fais ça tous les ans : je profite des fêtes de fin d’année pour prendre du recul, faire un bilan de l’année qui vient de s’écouler, voir ce que j’ai assuré et ce sur quoi j’ai été moins bon ou qui me posa souci. 2011 ayant été une année très intéressante pour l’Atelier, tant du point de vue du boulot en lui même qu’en terme de rencontres et de formation personnelle, le bilan est plutôt sympa. Le travail avec plusieurs de mes clients a pris une forme plus globale où l’on me témoigne une grande confiance : c’est très gratifiant et surtout, c’est en travaillant ainsi, comme un intervenant participant à la vie de l’entreprise en lui ajoutant une plus-value au travers d’un vrai suivi régulier, que je peux mettre à profit l’ensemble de mes compétences et en tirer le meilleur potentiel.
Pour les aspects moins glorieux de l’année écoulée, je n’ai pas trop à me fustiger si ce n’est sur une tendance à la “gentillesse” un peu trop marquée. Je remercie, entre autres, Geoffroy Raffanel, pour cette facture en souffrance depuis des mois… Je survivrai sans peine mais disons que c’est pour le principe. Je me montre plutôt compréhensif et arrangeant, je ne compte pas vraiment mes heures et si nécessaire j’en fait plus pour que le travail soit bien réalisé, mais je crois que, pour certains, la gentillesse est considérée comme de la bêtise. Cela doit être la raison qui fait que parfois on en vient à me prendre pour un zozo… hem. On va tâcher d’être un peu plus carré en 2012, donc, toujours sympa, mais sans transiger.
J’ai aussi exploré de nouvelles pistes, tout au long de 2011. Certaines sont concluantes, d’autres moins. Je dois avouer que le référencement commence à devenir lassant, du moins quand certains process ne sont pas respectés, ce qui n’est possible que si j’en ai un contrôle total ; mes clients n’ont pas forcément la disposition pour s’en occuper mais que je m’en charge implique un budget non négligeable, je l’accorde : c’est beaucoup de temps, de la compétence et de l’attention constante. Je me lasse aussi, mais j’évoque déjà cela un peu plus haut, que le fait que je sois un garçon plutôt cool semble exacerber chez certains des penchants à l’abus ou à la négligence. Ce n’est pas si grave, car cela ne me demande qu’à être un peu plus carré et finalement c’est très positif. En fait, je retiendrai surtout les nouveaux outils de développement web avec lesquels je travaille maintenant et qui me permettent de mettre en place n’importe quel type de solution sur le net, mais aussi d’impliquer davantage mes clients dans leur action de com’. Ces outils et les formations que je suis depuis 2010 me rendent plus efficace, plus rapide ; ce fut un grand investissement pour moi, semé de doutes et d’apprentissage, mais je peux désormais me consacrer à une recherche de qualité, aller au bout des choses, plutôt qu’à perdre du temps à rechercher des solutions : je les ai dorénavant sous la main !
Cela m’amène à considérer l’évolution de l’Atelier : 2011 fut pour moi l’année de mes 40 ans (et oui, je sais, je ne les fais pas ^^) et même si cela peut paraître crétin, j’ai comme réalisé que j’entamais une nouvelle étape dans ma vie : mes 20 premières décennies furent consacrées à apprendre les bases, me construire, tester, découvrir. Les 20 suivantes le furent à me renforcer au travers des expériences, à affiner mes choix, à déterminer ce que je voulais, à construire, cette fois. Ces 40 premières années furent plutôt concluantes et ne furent qu’évolution, qu’avancée. Ma vie correspond plutôt à ce que je souhaitais qu’elle soit et cela est plutôt fabuleux : je crois que je réalise bien ma chance, mais ce serait dommage d’en rester là et de se reposer sur ses lauriers… Alors j’ai quelques envies pour les deux décennies qui se profilent, toujours avec cette dynamique d’évolution, d’allez vers encore mieux, encore plus intéressant. Cela en fera sourire certains parmi mes clients, qui se réjouiront, mais, maintenant que mes compétences me donnent une certaine assurance, voir un peu plus grand ne serait pas forcément un mal.
Des projets, donc, planifiés, c’est dire ! Je n’en dis pas plus pour le moment car je ne suis pas seul sur le coup et il reste pas mal de choses à rendre concret : je n’aime pas parler quand les choses ne sont pas faites, mais j’espère bien en reparler d’ici la fin de ce semestre.
Bref, j’attaque la nouvelle année avec plus d’enthousiasme que jamais !

